Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. «Jeunes Agriculteurs compte bien peser dans les débats en 2027, afin que notre futur président de la République se saisisse au mieux durant son mandat des enjeux du renouvellement des générations», a indiqué le syndicat. Le syndicat Jeunes Agriculteurs a invité cinq figures politiques, du RN à LFI, en clôture de son congrès le 4 juin pour débattre sur «leur vision pour la jeunesse agricole» à un an de l'élection présidentielle et en plein débat sur la loi d'urgence agricole. Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance, Bruno Retailleau, président des Républicains, Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, Aurélie Trouvé, députée La France insoumise de Seine-Saint-Denis, et Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, sont annoncés pour un débat lors du congrès qui se tiendra à Bourg-en-Bresse (Ain) du 2 au 4 juin, a annoncé le syndicat mercredi.

«Jeunes Agriculteurs (JA) compte bien peser dans les débats en 2027, afin que notre futur président de la République se saisisse au mieux durant son mandat des enjeux du renouvellement des générations», a indiqué le syndicat dans un communiqué. Lors de son congrès, le syndicat renouvellera aussi son conseil d'administration et sa présidence, et présentera son rapport d'orientation annuel sur la place de l'agriculture en Europe et dans le monde avec une attention particulière sur le commerce international, a déclaré le président sortant Pierrick Horel à l'AFP. Pierrick Horel avait annoncé début avril, lors du congrès de la FNSEA, syndicat dominant et allié des Jeunes Agriculteurs, son intention de ne pas se représenter après un unique mandat de deux ans, qui se termine sur l'inscription de la principale proposition des JA dans la loi d'urgence agricole. L'article 1er du projet de loi, actuellement examiné à l'Assemblée nationale, prévoit de mettre en place des «projets» et «contrats» d'avenir agricole pour planifier la production agricole à l'échelle régionale afin de réduire les dépendances de la France à certaines importations.

Pierrick Horel s'est félicité des débats à l'Assemblée sur cet article qui reprend sa proposition de plans et contrats d'avenir imaginée pour accompagner l'agriculture dans sa transition notamment face au changement climatique. La députée est décédée chez elle, entourée de ses proches, des suites d’un cancer. Le candidat présumé à la présidentielle a rejeté les conclusions de cette étude alors que les Insoumis l’ont renvoyé à son image « élitiste » voire « macroniste ». INFOGRAPHIE – Le Figaro vous propose un outil qui agrège l’ensemble des sondages publiés, les multiples scénarios testés et un classement des candidats établi à partir de ces tendances.

FIGAROVOX/TRIBUNE - Et si, plutôt que nos intrants, l’Europe taxait les produits importés de pays pollueurs ? C’est la proposition de Philippe Charlez, spécialiste en énergie, qui souhaite une taxe sur le carbone importé pour soulager les agriculteurs qui font face à la hausse des prix des engrais. FIGAROVOX/TRIBUNE - Avec l’explosion des prix du gaz et les difficultés d’acheminement des engrais importés du Golfe, les agriculteurs subissent de plein fouet les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, souligne Michel Fayad, expert en géopolitique. Les trois fondateurs d’Osiris Agriculture ont mis en production les premiers exemplaires de ce robot qu’ils ont créé pour aider les agriculteurs.

Le gouvernement est sous la pression des revendications de plusieurs professions très dépendantes du carburant, frappées de plein fouet par la flambée des prix provoquée par la guerre au Moyen-Orient. FIGAROVOX/TRIBUNE - Produire davantage permettra d’assurer notre souveraineté alimentaire, de garantir un revenu décent pour nos agriculteurs et d’améliorer la qualité de notre alimentation, explique la présidente (PS) de la Région Occitanie et des Régions de France. CONTRE-POINT - Tous les politiques sont au chevet du monde agricole - on va le vérifier tout au long de la semaine du Salon de l’agriculture - et les Français aiment leurs paysans. C’est peut-être aussi cela qui rend la situation si inquiétante.

DÉCRYPTAGE - Alors que les organisateurs doivent faire oublier l’absence de bovins en raison de l’épidémie de dermatose, la visite d’Emmanuel Macron pourrait s’effectuer dans un climat tendu, samedi. Bruno Retailleau doit échanger avec les responsables de la FNSEA mercredi à Paris, avant d’autres discussions prévues avec les organisations agricoles pour nourrir le projet de la droite en partant du «réel», dans la perspective du changement politique qu’ils espèrent pour 2027. Après l’approbation du Mercosur vendredi par une majorité d’États membres de l’Union européenne, de nombreux maires ruraux ont abaissé les couleurs européennes. Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, dont la signature est attendue samedi, fait l’objet d’une opposition résolue de la plupart des agriculteurs du Vieux Continent.

C’est loin d’être le cas de l’autre côté de l’Atlantique.