Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Selon les médias américains, l’accord en question permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l’économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l’Iran. L’épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures.
Ce live est maintenant terminé, merci de l’avoir suivi. Pétrole: les cours chutent face aux espoirs d’accord sur l’Iran Les cours du pétrole chutent de plus de 5% dans les premiers échanges lundi sur fond d’espoir d’accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, malgré les propos de Donald Trump semblant tempérer son imminence. Vers 23H10 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord lâchait 5,14% à 98,22 dollars tandis que le WTI américain chutait de 5,21% à 91,57 dollars.
A la Bourse de Tokyo, l’indice vedette Nikkei montait de 2,32% à 64.810,50 points vers 00H30 GMT. Sydney grappillait 0,1%, tandis que Hong Kong et Séoul étaient fermés lundi, tout comme Wall Street. «J’ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, en prévenant aussi que le blocus imposé par son pays aux ports iraniens resterait en vigueur «jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, certifié et signé». Les États-Unis condamnent les déclarations du chef du Hezbollah, qui cherche à replonger le Liban «dans le chaos» Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a accusé dimanche le Hezbollah de vouloir «replonger le Liban dans le chaos».
Dénonçant ce qu’il appelle «une campagne délibérée visant à déstabiliser le pays et à se maintenir au pouvoir», Marco Rubio a estimé dans un communiqué que le mouvement pro iranien «tente activement de replonger le Liban dans le chaos et la destruction». La question nucléaire ne peut pas être réglée «en 72 heures», déclare Marco Rubio Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé dimanche qu’il n’était pas possible de conclure un accord sur le nucléaire iranien en «72 heures», alors qu’Américains et Iraniens disent finaliser un accord pour mettre fin à la guerre. « Les négociations sur le nucléaire sont des questions hautement techniques. On ne peut pas régler une question nucléaire en 72 heures sur un coin de table», a-t-il déclaré au New York Times à New Delhi. Le secrétaire d’État américain a encore appelé à la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran, «après quoi nous entamerons, selon des modalités convenues, des négociations très sérieuses sur l’enrichissement, sur l’uranium hautement enrichi et sur leur engagement à ne jamais se doter d’armes nucléaires», a-t-il dit. Il a évoqué à cet égard un délai de «60 jours» et le soutien de «sept ou huit pays dans la région pour cette approche». Le chef du Hezbollah dit espérer un accord entre l’Iran et les États-Unis, incluant le Liban
Le chef du Hezbollah Naïm Qassem a dit espérer dimanche que l’Iran, qui soutient le mouvement libanais, et les États-Unis, parviennent à un accord pour une fin durable du conflit au Moyen-Orient, et que le volet libanais y soit inclus. «Si Dieu le veut, cet accord sera finalisé (...) En conséquence, nous aussi ferons partie de ceux qui seront inclus dans cet accord - un accord de cessation complète des hostilités», a-t-il déclaré dans une allocution télévisée, en référence à Israël qui poursuit des frappes au Liban malgré un cessez-le-feu. L’Iran insiste pour que le front libanais du conflit soit inclus dans l’accord tandis que le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a indiqué dimanche que le président américain Donald Trump avait réaffirmé son soutien au droit d’Israël à se défendre contre le Hezbollah. Le chef du Hezbollah appelle le gouvernement libanais à abandonner les négociations directes avec Israël
Le chef du Hezbollah pro-iranien a de nouveau appelé dimanche le gouvernement libanais à abandonner les négociations directes avec Israël, dont une quatrième session est prévue début juin à Washington. «Les négociations directes sont complètement inacceptables et représentent un gain sans contrepartie pour Israël», a affirmé Naïm Qassem lors d’un discours télévisé, en interpellant les autorités libanaises: «abandonnez les négociations directes et ne cédez pas aux Etats-Unis pour qu’ils cèdent à Israël (...) ne prenez pas leur parti et ne nous poignardez pas dans le dos». Pour le chef du Hezbollah libanais, un désarmement reviendrait à un «anéantissement» du mouvement pro-iranien Le chef du Hezbollah a déclaré dimanche qu’un désarmement du mouvement pro-iranien était inacceptable et revenait à un «anéantissement», alors que le gouvernement libanais doit tenir le mois prochain une nouvelle session de pourparlers directs avec Israël à Washington.
«Le désarmement, c’est l’anéantissement, et nous ne pouvons pas l’accepter», a affirmé Naïm Qassem dans un discours à la télévision. Le monopole de l’État sur les armes, exigé par les autorités libanaises, «constitue un projet israélien», a-t-il encore dénoncé. Netanyahou dit que Trump a réaffirmé le «droit d’Israël à se défendre», y compris au Liban Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors d’un appel, réitéré «le droit» d’Israël à combattre au Liban, où l’armée israélienne vise le Hezbollah pro-iranien.
«Le président Trump a réaffirmé le droit d’Israël à se défendre contre les menaces sur tous les fronts, y compris au Liban», a rapporté Benyamin Netanyahou dans un communiqué, au lendemain de la conversation téléphonique entre les deux hommes. Les propos de Donald Trump dimanche - qui a notamment assuré que le «blocus restera pleinement en vigueur jusqu’à ce qu’un accord soit conclu» - semblent répondre aux critiques émises dans son propre camp ce week-end sur les perspectives d’un accord, vu par certains élus républicains comme trop favorable à l’Iran, l’ennemi juré des États-Unis. Les sénateurs Ted Cruz et Lindsey Graham, tout comme Mike Pompeo, secrétaire d’État de Donald Trump lors de son premier mandat, ont fait part de leur opposition à ce que l’Iran bénéficie prochainement d’avantages tels que la possibilité de vendre librement son pétrole. Ted Cruz a estimé sur X que l’issue pourrait être une «erreur désastreuse».
«Cela n’a aucun sens pour moi», a renchéri dimanche le sénateur républicain sortant Thom Tillis sur CNN. «Nous parlons aujourd’hui d’une position selon laquelle nous pourrions accepter que les matières nucléaires restent en Iran. Comment cela peut-il avoir un sens? De même, un cessez-le-feu de 60 jours, et le fait de s’attendre à ce qu’ils libèrent le détroit d’Ormuz avant que les termes de l’accord ne soient fixés, me semblent également discutables», a-t-il dit.
Selon le média Axios, un éventuel accord prévoirait le prolongement pour 60 jours du cessez-le-feu actuellement en vigueur, période durant laquelle le détroit d’Ormuz serait rouvert, l’Iran vendrait librement du pétrole et des négociations auraient lieu sur le nucléaire iranien. «J’ai l’impression que cet accord va en fait nous ramener au statu quo d’avant-guerre», a déclaré pour sa part dimanche le sénateur démocrate Chris Van Hollen sur la chaîne Fox News. À lire aussi Donald Trump a assuré à Benyamin Netanyahou que tout accord final avec l'Iran inclurait le dossier nucléaire «Le blocus restera pleinement en vigueur jusqu’à ce qu’un accord soit conclu», assure Donald Trump
Donald Trump a affirmé dimanche sur Truth Social que le «blocus restera pleinement en vigueur jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, certifié et signé» avec l’Iran, alors que les discussions se poursuivent autour d’un possible compromis entre Washington et Téhéran. Le président américain a également indiqué avoir «informé [ses] représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur». Dans le même temps, Donald Trump a estimé que la relation américaine «avec l’Iran devient beaucoup plus professionnelle et productive». Le Liban annonce 11 morts dans une frappe israélienne samedi, dont six femmes et un enfant Le ministère de la Santé du Liban a annoncé dimanche que 11 personnes avaient été tuées la veille dans une frappe israélienne sur le sud du pays, malgré la trêve en vigueur dans la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
«La frappe de l’ennemi israélien sur le village de Sir al-Gharbiyé dans la région de Nabatié a provoqué un massacre dont le bilan définitif est 11 morts, dont un enfant et six femmes, et neuf blessés dont quatre enfants et une femme», a précisé le ministère dans un communiqué. Trump a assuré à Netanyahou que tout accord final avec l’Iran inclurait le dossier nucléaire Donald Trump a assuré au premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, que tout accord avec Téhéran prévoirait le démantèlement du programme nucléaire iranien, et le transfert du stock d’uranium hautement enrichi hors du pays, a indiqué dimanche un responsable israélien sous couvert d’anonymat. Lors d’un appel samedi soir, le président américain «a clairement indiqué qu’il resterait ferme dans les négociations sur sa demande de longue date de démantèlement du programme nucléaire iranien et de retrait de tout l’uranium enrichi du territoire iranien et qu’il ne signerait aucun accord final en l’absence de ces conditions», a indiqué cette source dans un communiqué. Les prix des carburants vont mettre du temps à baisser, même s’il y a un accord rapide La signature d’un accord entre Washington et Téhéran semble plus proche que jamais.
Un succès pourrait permettre une baisse du prix du pétrole puis à la pompe. Toutefois, les automobilistes risquent de devoir s’armer de patience. Même en cas d’accord, il n’y aura «pas de remise en cause» des aides annoncées rassure Maud Bregeon Les aides annoncées par le gouvernement français et s’étalant sur trois mois pour faire face à la hausse des prix de l’énergie ne seront pas remises en cause même en cas de fin de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué dimanche la ministre déléguée à l’Énergie, Maud Bregon.
«Pas de remise en cause quoi qu’il arrive. C’est un engagement que nous avons pris encore une fois auprès des Français, auprès des entreprises. Cet engagement sera tenu», a dit celle qui est aussi porte-parole du gouvernement, interrogée sur France 3. L’armée israélienne appelle à l’évacuation d’une dizaine de villages au Liban L’armée israélienne a appelé dimanche à l’évacuation d’une dizaine de villages dans le sud et l’est du Liban, avant des attaques prévues contre le Hezbollah pro-iranien, malgré la trêve en cours.
Porte-parole militaire arabophone, Avichay Adraee a énuméré sur X 11 localités appelées à être évacuées, affirmant que l’armée était «obligée d’agir avec force» contre le Hezbollah «à la lumière de la violation de l’accord de cessez-le-feu». Ursula von der Leyen se réjouit des progrès au sujet d’un potentiel accord La cheffe de la commission européenne salue les progrès vers un accord entre États-Unis et Iran. «Nous avons besoin d’un accord qui désamorce véritablement le conflit, rouvre le détroit d’Ormuz et garantit une liberté de navigation totale sans péage. Il ne faut pas permettre à l’Iran de développer une arme nucléaire.
Il doit également mettre fin à ses actions déstabilisatrices dans la région, directement ou par l’intermédiaire de mandataires, ainsi qu’à ses attaques injustifiées et répétées contre ses voisins», a-t-elle déclaré sur le réseau social X. Keir Starmer «se félicite des progrès» vers un accord pour mettre fin à la guerre États-Unis/Iran Le premier ministre britannique, Keir Starmer, a salué dimanche «les progrès vers un accord» pour mettre fin à la guerre en Iran, après que des responsables américains ont indiqué qu’une annonce concernant un accord pourrait être faite dans la journée. «Nous travaillerons avec nos partenaires internationaux pour saisir cette occasion de parvenir à un règlement diplomatique à long terme», a-t-il déclaré dans un message publié sur X. Marco Rubio dit qu’une annonce pourrait être faite dimanche concernant la guerre avec l’Iran
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré ce dimanche que des progrès avaient été réalisés au cours des dernières 48 heures sur un cadre susceptible de résoudre la situation dans le détroit d’Ormuz. Il a également estimé que davantage d’informations sur la situation avec l’Iran pourraient être annoncées dans la journée et évoqué la possibilité de bonnes nouvelles dans les prochaines heures concernant le détroit. Marco Rubio a par ailleurs réaffirmé que l’Iran ne pourra jamais posséder l’arme nucléaire. «Je pense qu’il est peut-être possible que, dans les prochaines heures, le monde reçoive une bonne nouvelle», a-t-il lancé à des journalistes à New Delhi.
Un homme accusé d’avoir transmis aux États-Unis et à Israël des informations sur l’industrie iranienne de défense a été pendu dimanche en Iran, a rapporté le site du pouvoir judiciaire. «Mojtaba Kian (...) qui avait transmis à l’ennemi des informations liées aux unités de l’industrie de défense du pays, a été pendu tôt ce matin», a ajouté Mizan. Selon la même source, il avait transmis des informations liées aux capacités de défense iraniennes pendant la guerre déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne contre la République islamique. Depuis le début de la guerre, les exécutions se multiplient en Iran, en particulier dans des dossiers d’espionnage ou d’atteinte à la sécurité nationale, mais pour des faits plus anciens.
Il s’agit de la première exécution directement liée à ce conflit, alors que les discussions pour y mettre fin durablement connaissent une percée. Liban: un centre de secours détruit après une frappe israélienne La Défense civile libanaise a annoncé dimanche matin que son centre de Nabatiyé, dans le sud du pays, avait été détruit par une frappe israélienne, en dépit de la trêve en vigueur depuis le 17 avril. Le centre régional de la défense civile de Nabatiyé a été «directement touché par une frappe hostile israélienne», provoquant l’effondrement complet du bâtiment et endommageant un grand nombre de véhicules et d’équipements, a indiqué la direction générale de la Défense civile dans un communiqué. Les dégâts sont uniquement matériels et aucun blessé n’a été signalé parmi le personnel, qui avait été transféré vers un autre site avant la frappe, a-t-elle ajouté.
Gaza : une famille tuée par une frappe israélienne, dont un nourrisson Une frappe aérienne israélienne sur le centre de la bande de Gaza a tué dans la nuit de samedi à dimanche trois membres d’une même famille, dont un nourrisson, a rapporté un hôpital du territoire palestinien. Mohammed Ibrahim Abou Malouh et son épouse Alaa Majdi Zaqlan ont été tués avec leur garçon, Oussama Mohammed Abou Malouh, âgé d’un an, selon l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa de Deir el-Balah (centre) qui a recueilli leurs dépouilles. Une frappe israélienne a touché leur appartement dans le camp de Nousseirat, selon l’hôpital, qui a précisé qu’une dizaine de personnes avaient été blessées.
L’armée israélienne n’a pas réagi dans l’immédiat à ces trois décès, mais a indiqué avoir frappé et démantelé, au cours des dernières 24h, trois dépôts d’armes du mouvement islamiste Hamas dans le centre de la bande de Gaza. Le projet d’accord «largement négocié» avec l’Iran et «sous réserve d’être finalisé» inclut la réouverture du détroit d’Ormuz, a précisé le président américain Donald Trump dans un message sur sa plateforme Truth Social. Sa publication est intervenue après une discussion au téléphone avec de nombreux dirigeants d’Etats du Golfe, mais aussi de Turquie, d’Egypte, de Jordanie, et du Pakistan. L’uranium enrichi ne ferait pas partie des discussions
L’accord discuté ne règle pas la question de la façon dont l’Iran se débarrasserait précisément de ses stocks d’uranium enrichi, qui ferait l’objet d’un prochain cycle de négociations «dans les semaines ou mois à venir», a rapporté le New York Times en s’appuyant sur des responsables américains. Les Etats-Unis et l’Iran cherchent dimanche à finaliser un accord après avoir fait état d’une percée dans leurs discussions pour mettre fin à la guerre, Donald Trump évoquant un compromis «largement négocié» qui prévoirait la réouverture du détroit d’Ormuz. Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l’économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l’Iran. Mais l’épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures. Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l’étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. Un délai que rapporte également le Wall Street Journal.
Vous pourrez suivre ici toute la journée les derniers rebondissements au sujet des négociations sur l’accord entre l’Iran et les États-Unis. Jean-Noël Barrot a officialisé cette décision sur le réseau social X, en référence aux «agissements inqualifiables» de Ben Gvir sur les militants de la «Flottille pour Gaza». Jordan Bardella avait souligné mardi face à la presse les «convergences sur le plan idéologique avec le chancelier Merz sur un certain nombre de sujets», suscitant l’ire de l’AfD. Le ministre John Healey a dénoncé un comportement «dangereux et inacceptable», avertissant qu’il créait un «risque sérieux d’accident et d’escalade».