Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. ANALYSE - Après trois mois de frappes intensives contre l’Iran et malgré la menace de reprise des hostilités, les États-Unis ne sont pas parvenus à imposer leur volonté au régime iranien. Face à l’Iran, les États-Unis ont montré les limites de leur surpuissance militaire.
Donald Trump avait promis une « capitulation sans conditions » du régime iranien lors de la guerre des 12 jours lancée l’année dernière. Il avait proclamé avoir détruit le programme nucléaire de Téhéran (« obliterated »). En lançant Fureur épique, le 28 février, le milliardaire s’était laissé convaincre d’en finir avec la menace iranienne. Il avait déployé « une armada » pour faire plier son adversaire, appuyée par l’armée israélienne, l’une des plus performantes du monde. Mais après cent jours de conflit et de laborieuses négociations, le régime de Téhéran est toujours en place, son contrôle du détroit d’Ormuz toujours revendiqué, ses capacités militaires, balistique et drones, toujours suffisantes pour être crédibles et le démantèlement de ses ambitions nucléaires encore à négocier.
« Quelles que soient les pertes, le régime iranien, parce qu’il a résisté, peut revendiquer une victoire » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir. La présence potentielle de mines iraniennes dans le passage n’est pas vraiment favorable à une reprise rapide du commerce maritime, comme le souhaite Donald Trump.
L’explosion a été si puissante qu’un large couvercle, placé au-dessus de la raffinerie, a été projeté à plusieurs mètres de hauteur. Le ministère britannique enquête après que l’Amiral Grigorovitch a ouvert le feu en direction d’un navire civil qui s’était approché à moins de 500 mètres, à proximité de l’île de Wight. Il n’y a ni blessé, ni dégât, et les autorités outre-Manche évoquent un «incident isolé». ENTRETIEN - L’ancien directeur du Mossad estime que la guerre a diminué la menace que fait peser la République islamique sur l’État hébreu, mais seulement de manière temporaire.
DÉCRYPTAGE - Le président iranien a vanté ce jeudi un accord « historique » pour mettre fin à la guerre, même si la République islamique reste fragilisée. DÉCRYPTAGE - Le protocole d’accord de paix prévoit d’octroyer des sommes considérables à l’Iran. Les fonds ne viendront pas des États-Unis, se défend Washington. ANALYSE - Le protocole signé entre Trump et le régime iranien est clairement à l’avantage des seconds, qui ont tout obtenu avant la négociation de l’accord final.
Alors que l’accord entre Téhéran et Washington prévoit la réouverture de ce passage clé pour le commerce mondial, la République islamique envisage de taxer chaque baril de pétrole transitant par celui-ci. De quoi faire capoter les négociations à venir ? ENQUÊTE - Une fuite révèle comment l’entreprise chinoise Geedge Networks a transformé la surveillance en produit d’exportation. Derrière elle, un modèle : celui de régimes qui ont fait de l’intelligence artificielle une arme politique.
DÉCRYPTAGE - Le président américain jure que son texte est «exactement le contraire» du JPOA, qui avait débouché sur le JCPOA en 2015. Une analyse comparative montre pourtant que Washington a consenti un «assouplissement impressionnant» à l’égard du régime iranien. ANALYSE - La guerre sans stratégie lancée par Donald Trump, loin d’avoir affaibli le régime de Téhéran, le renforce sur la scène internationale. DÉCRYPTAGE - L’accord-cadre conclu entre les États-Unis et l’Iran est accueilli avec soulagement mais prudence par les dirigeants européens, qui rencontrent le président américain sur les rives du Léman. La feuille de route présentée par le président américain ne mentionne même pas l’arsenal balistique des mollahs ni leurs supplétifs du Hezbollah, fauteurs de troubles dans la région.