Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. DÉCRYPTAGE - À cause d’un « bouclier énergétique » trop généreux en 2022, l’État ne dispose plus de marges de manœuvre pour jouer un rôle contracyclique lorsque les prix à la pompe s’emballent. L’État français a grillé toutes ses cartouches. Sous le poids d’un déficit de 153 milliards d’euros et étranglé par une dette de plus de 3 400 milliards, il s’est retrouvé dans l’incapacité de mettre en place un nouveau « bouclier énergétique » afin de protéger ménages et entreprises des conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Tout au plus a-t-il pu déployer des aides ciblées sur quelques secteurs, qui les ont d’ailleurs jugées bien insuffisantes.

Pour compenser ce coup de pouce, mais aussi la hausse des taux d’intérêt qui alourdit la charge de la dette, le gouvernement a déjà mis en place un plan d’économies de 6 milliards d’euros. Mais, s’il veut tenir son objectif de déficit à 5 % du PIB cette année, il lui faudra trouver 6 autres milliards, selon les calculs de l’institut Rexecode. La France paie aujourd’hui le prix de sa réponse à la crise énergétique de 2022 lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, qui lui a coûté au total 70 milliards d’euros, selon le chiffrage de la… Cet article est réservé aux abonnés.

Il vous reste 77% à découvrir. DÉCRYPTAGE - Le sommet de Gênes de 2001 marqué par des affrontements violents a conduit les hôtes à réunir les chefs d’État dans des lieux de carte postale, parfois très isolés, pour assurer une sécurité maximale. Washington et Téhéran sont parvenus à un accord pour mettre fin «de façon immédiate et permanente» à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. Ce mercredi soir, le président français reçoit son homologue américain sous les ors du château de Louis XIV.

Un dîner présenté comme «sobre» par l’Élysée, mais dont les précédents s’étaient chiffrés à plusieurs centaines de milliers d’euros. Auditionné par les députés de la commission des finances, le patron du géant pétrogazier tricolore a confié «avoir du mal à comprendre les critiques» formulées à l’égard «d’une contribution volontaire» que «personne ne demandait» au groupe. Les infirmiers libéraux estiment que les aides annoncées par le gouvernement pour faire face à la flambée des prix à la pompe liée au conflit au Moyen-Orient sont inadaptées, en particulier l’aide «grands rouleurs», accessible depuis mercredi. DÉCRYPTAGE - Une étude de l’association Contribuables associés dévoile le bilan accablant de l’accumulation de taxes.

Cette politique montre également des inégalités selon les territoires. DÉCRYPTAGE - Washington et Téhéran sont parvenus à un accord mettant fin à la guerre, ce dimanche. Cela pourrait permettre une baisse du prix du pétrole puis à la pompe. Toutefois, les automobilistes risquent de devoir s’armer de patience.

RÉCIT - Le premier ministre veut faire «tourner» le pays, malgré la crise énergétique, et aider les Français «qui travaillent», au prix de nouvelles économies attendues dans le prochain budget. DÉCRYPTAGE - La chef du gouvernement italien a écrit, dimanche dernier, à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Le surcoût pour les finances publiques pourrait atteindre 7 milliards d’euros. DÉCRYPTAGE - La guerre en Iran a brisé l’élan prometteur de la croissance en début d’année.

Si les pays exportateurs d’or noir profitent de la crise, les importateurs, plus nombreux, souffrent. Au « Davos africain », à Kigali, les dirigeants sont partagés entre inquiétude et volontarisme. DÉCRYPTAGE - Face à la montée des prix à la pompe, le président américain s’est dit en faveur d’un projet de loi visant à suspendre les prélèvements fédéraux. DÉCRYPTAGE - Les distributeurs alimentaires appellent le gouvernement à regarder les marges des raffineurs.

Les stations-service indépendantes veulent saisir l’Autorité de la concurrence. DÉCRYPTAGE - La France, qui n’a plus de marges de manœuvre budgétaires, ne veut pas retomber dans le « quoi qu’il en coûte »