Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. DÉCRYPTAGE - Le moteur de croissance vient de l’investissement dans la tech, qui surpasse la consommation. Le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, a donné mercredi soir un signal de hausse des taux pour calmer l’inflation.
La nouvelle n’a pas dû ravir Donald Trump qui ne cesse de réclamer une baisse des taux d’intérêt. Le président américain espérait bien un infléchissement en nommant Kevin Warsh à la tête de la Fed. Or, non seulement la Réserve fédérale a maintenu ses taux lors de sa dernière réunion mercredi soir, mais elle a aussi changé de braquet par rapport à mars, envisageant désormais un relèvement d’ici la fin de l’année. « L’inflation dépasse largement l’objectif de 2 % fixé de longue date par la Fed. Cette situation perdure depuis plus de cinq ans. La hausse persistante des prix pèse lourdement sur les Américains », a déclaré Kevin Warsh pour sa première conférence de presse.
À lire aussi «Vous n’achetez pas une entreprise. Vous achetez un rêve» : avec l’entrée de SpaceX à Wall Street, Elon Musk défie les lois de la gravité financière Cela ne vient pas seulement de l’impact de la guerre dans le Golfe et de la flambée des prix de l’énergie. La croissance américaine reste dynamique, le marché du travail se maintient, à quoi s’ajoute un effet inflationniste lié à l’euphorie boursière sur la tech, portée par le boom de l’intelligence artificielle (IA)…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. «En France, on aime les Américains et le mythe américain», a rappelé le patron du comité stratégique des centres E. Leclerc, avant de rappeler la réalité du rapport de force économique de part et d’autre de l’Atlantique. Washington et Téhéran sont parvenus à un accord pour mettre fin «de façon immédiate et permanente» à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. Ce mercredi soir, le président français reçoit son homologue américain sous les ors du château de Louis XIV.
Un dîner présenté comme «sobre» par l’Élysée, mais dont les précédents s’étaient chiffrés à plusieurs centaines de milliers d’euros. ANALYSE - Après trois mois de frappes intensives contre l’Iran et malgré la menace de reprise des hostilités, les États-Unis ne sont pas parvenus à imposer leur volonté au régime iranien. DÉCRYPTAGE - Le président américain jure que son texte est «exactement le contraire» du JPOA, qui avait débouché sur le JCPOA en 2015. Une analyse comparative montre pourtant que Washington a consenti un «assouplissement impressionnant» à l’égard du régime iranien. DÉCRYPTAGE - Pour que le succès du sommet d’Évian ne se résume pas à un simple « moment », les engagements du président américain sur l’Ukraine, l’Iran ainsi que le Liban doivent encore être suivis de faits.
DÉCRYPTAGE - Depuis l’annonce d’une réduction significative des moyens fournis par les États-Unis, les alliés s’activent pour combler les trous avant une éventuelle attaque russe. RÉCIT - Le probable candidat à la succession de Donald Trump en 2028 place sa foi chrétienne au centre de son avenir politique. REPORTAGE - Décrié en raison de son allure monolithique, le Centre présidentiel Barack-Obama se trouve dans le quartier où l’ancien leader démocrate a initié sa trajectoire politique. Il a pour ambition d’inviter le visiteur à « réfléchir à son propre rôle dans la vie civique ». La feuille de route présentée par le président américain ne mentionne même pas l’arsenal balistique des mollahs ni leurs supplétifs du Hezbollah, fauteurs de troubles dans la région.
REPORTAGE - Pour son 80e anniversaire, Donald Trump s’est offert une série de combats à la Maison-Blanche, quelques heures après la signature d’un accord mettant fin à la guerre en Iran. ENTRETIEN - Entre l’élargissement du nombre de nations qualifiées et l’extension de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), cette Coupe du monde de football incarne un football aseptisé qui éradique peu à peu la part de hasard et d’incertitude qui faisait tout son charme, analyse l’écrivain et ancien chroniqueur à L’Équipe. Téhéran et Washington sont parvenus à un accord dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin afin de mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts.