En pleine offensive des véhicules électriques chinois bon marché, Renault, Volkswagen et Stellantis réclament à Bruxelles un label “Made in Europe” assorti d’avantages climatiques et de subventions, qui favoriserait les usines de l’UE et renverrait la facture aux concurrents asiatiques comme aux alliés du Royaume-Uni et du Japon.