Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. DÉCRYPTAGE - La filière doit recruter entre 25.000 et 30.000 personnes par an d’ici à 2030 pour répondre aux enjeux du réarmement, alors que 10.000 emplois ne sont déjà pas pourvus dans la défense en France. Le réarmement n’est pas seulement une question de financement et de hausse de production.

C’est aussi celle des compétences. « Le capital humain est l’angle mort de l’économie de guerre. La ressource humaine constitue désormais un des principaux facteurs limitant de l’économie de défense », estime le cabinet de recrutement spécialisé Pépite, dans une récente étude réalisée par sa « Task force défense », regroupant 500 spécialistes dédiés à l’accompagnement des entreprises d’armement. « Depuis un an et demi, nous recevons des demandes d’acteurs de l’armement qui peinent à trouver les profils dont ils ont besoin », souligne Clément Têtu, PDG fondateur de Pépite, qui s’occupe notamment de militaires en reconversion dans l’industrie.

Afin de produire plus et plus vite, la base industrielle et technologique de défense (BITD) – neuf grands groupes et 4500 petites (PME) et moyennes (ETI) entreprises et start-up – doit muscler ses effectifs afin de faire tourner ses nouvelles capacités… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir. Le chef de l’État, qui a réuni ce mardi matin quelque 200 acteurs du secteur, prend la main dans ce dossier, soucieux d’insister sur la nécessité de réduire la dépendance de la France aux importations d’hydrocarbures.

Des données sensibles comme le numéro de sécurité sociale ont pu être collectées. Le nombre de profils touché n’est pas encore connu. La mésaventure a eu lieu à Göteborg, en Suède. Ce lundi marquait son premier jour d’expérimentation avec des passagers à bord.

DÉCRYPTAGE - Les feux dans la profondeur stratégique, à plus de 2 000 km, font défaut aux armées européennes alors que la capacité est devenue indispensable dans le cadre d’une dissuasion conventionnelle. DÉCRYPTAGE - L’ancien chef d’état-major de la marine est à la tête du Commandement allié pour la transformation situé à Norfolk. DÉCRYPTAGE - L’Assemblée nationale a adopté mardi l’actualisation de la Loi de programmation militaire en augmentant de 36 milliards d’euros ses crédits. DÉCRYPTAGE - Le gouvernement suédois a sélectionné la frégate de défense et d’intervention française, construite par Naval Group, pour renforcer sa marine.

L’enquête d’un consortium de médias révèle le rôle de l’université technique Bauman à Moscou pour former des futurs officiers du GRU, le service de renseignements responsable de nombre de cyberattaques en Europe. EXCLUSIF - Alors que l’exercice Locked Shields vient de s’achever, le nouveau commandant de la cyberdéfense, le général Emmanuel Naëgelen, évoque les nouveaux enjeux du cyber militaire. DÉCRYPTAGE - Portée par l’explosion des dépenses militaires mondiales, la Turquie veut devenir une puissance incontournable de l’armement. DÉCRYPTAGE - L’Ukraine redouble de combativité, jusqu’à menacer la Russie lors des célébrations de la victoire de 1945.

DÉCRYPTAGE - Le spécialiste français de la propulsion nucléaire militaire doit fournir les réacteurs des nouveaux sous-marins lanceurs d’engins et du porte-avions, le «France libre». DÉCRYPTAGE - Les marines européennes se préparent à un éventuel déploiement pour sécuriser le trafic maritime civil mais à la condition d’une réelle cessation des hostilités.