Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Les marchés anticipent une possible fin prochaine du conflit au Moyen-Orient et une réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, après des déclarations de Donald Trump en ce sens. Les cours du pétrole chutent vendredi, le marché anticipant une fin très prochaine de la guerre au Moyen-Orient, accompagnée d'une réouverture du stratégique détroit d'Ormuz, après des déclarations de Donald Trump en ce sens jeudi.
Vers 8h50 GMT (10h50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 4,37% à 86,43 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, tombait de 4,42% à 83,83 dollars. «Nous venons de trouver un très bon accord pour mettre fin à la guerre avec l’Iran et, une fois les documents finalisés, ce qui devrait être fait dans les prochains jours, nous aurons probablement une signature, peut-être en Europe», a déclaré mercredi le président américain depuis le Bureau ovale. Cette annonce a rassuré les marchés alors que des échanges de frappes avaient repris entre les États-Unis et l’Iran, et que Donald Trump avait affirmé plus tôt dans la journée qu’il allait frapper «très fort» l’Iran dans la soirée, menaçant notamment de «prendre l’île de Kharg», son principal terminal pétrolier.
Les prix devraient continuer de tomber et les écarts entre les produits raffinés et le brut pourraient également se resserrer car «peu d’acteurs du marché aborderont le week-end en misant sur une hausse des prix», estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management. Donald Trump a aussi affirmé que cet accord permettrait la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitent pas loin de 20% de la production pétrolière mondiale en temps normal. «Même si un accord est conclu, un retour à la normale de l’approvisionnement ne sera pas aussi simple que d’appuyer sur un interrupteur», note néanmoins Matt Britzman, de Hargreaves Lansdown. «Il faudra déminer le détroit d’Ormuz, remettre en marche des champs de production à l’arrêt et réparer des infrastructures énergétiques endommagées», souligne l’analyste. À court terme, ces problèmes pourraient être éclipsés par un engouement baissier et «il y a une forte probabilité que (...) le prix baisse davantage que justifié», selon Arne Lohmann Rasmussen. ENTRETIEN - Stéphanie Rist justifie les dispositions prévues dans le budget.
La plupart sont impopulaires, comme le tour de vis sur les arrêts de travail. Des milliers de clients de la banque ont reçu une étrange notification ce mardi après-midi, avant de se retrouver dans l’incapacité d’accéder à leur compte. L’origine de l’incident vient d’être élucidée. Victime d’un couac technique mardi, la première banque française s’est livrée une passe d’armes pleine d’humour avec Burger King.
ENTRETIEN – Pour l’expert de l’énergie Philippe Charlez, associé au think tank Le Millénaire, la guerre au Moyen-Orient pourrait encore provoquer de nouvelles secousses sur les marchés pétroliers malgré l’adaptation progressive des consommateurs et des États. CHRONIQUE - La relance chinoise avait soutenu l’économie mondiale après la crise de 2008. Cette fois, la Chine amortit le choc pétrolier grâce à la mobilisation de ses gigantesques stocks. Leurs profits seront divisés par deux en 2026 à cause de la flambée du prix du kérosène.
Il s’agit essentiellement d’un signal politique plus que d’une mesure effective, car les capacités de production non exploitées se concentrent dans le Golfe, et sont privées de sortie. L’île continent ne disposait que de trente jours de stocks pétroliers au début du conflit. Son ministre du Commerce raconte comment le gouvernement a sécurisé les approvisionnements. Ce qui n’empêche pas l’inflation de sévir.
L’aide de 100 euros bénéficiant aux ménages modestes devant couvrir d’importantes distances en voiture pour leur travail doit être opérationnelle dès ce 1er juin. ENTRETIEN EXCLUSIF - Le PDG de TotalEnergies tire les leçons de la crise au Moyen-Orient. Il affirme que la France ne manquera pas d’hydrocarbures, mais qu’il y aura un prix à cette «non-pénurie». Un ingénieur a possédé son propre puits de pétrole en Alsace après l’avoir racheté à Elf. La mise de départ n’était «que» de 106.000 euros.
Face à l’envolée des prix du pétrole, le gouvernement de Keir Starmer autorise temporairement l’importation de carburant raffiné à partir de brut russe importé de pays tiers. Une décision interprétée comme un retour en arrière. DÉCRYPTAGE - Le président russe a promu un projet de gazoduc lors de sa visite à Pékin. Un atout pour échapper au blocage du détroit d’Ormuz, malgré les divergences d’intérêts entre les deux pays sur le conflit en Iran.