Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. DÉCRYPTAGE - Une méta-analyse confirme que le dosage du PSA permet d’éviter des décès. Mais ces résultats trop modestes ne devraient pas remettre en cause la stratégie actuelle en France, de diagnostic plus ciblé.
Le dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA, une molécule sécrétée par cet organe, est depuis des années au cœur d’un débat médical nourri. La publication d’une nouvelle revue Cochrane, référence internationale en matière d’analyse critique des données scientifiques, pourrait toutefois raviver les discussions. Publiée le 15 mai dernier, elle conclut désormais que le dépistage par dosage du PSA « réduit probablement » la mortalité spécifique du cancer de la prostate, alors que les précédentes méta analyses ne mettaient pas en évidence de bénéfice clair. L’effet observé demeure néanmoins très modeste. « Il faut dépister mille hommes pour sauver deux vies. C’est très peu.
Beaucoup de cancers de la prostate ne tuent pas, et dépistés ou non, n’auraient rien changé. Donc le dépistage ne réduit mécaniquement que très peu la mortalité », rappelle le Pr François Desgranchamps, chef du service d’urologie à l’Hôpital Saint-Louis (Paris). Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.
DÉCRYPTAGE - On a longtemps cru que ce médicament prescrit depuis des décennies à des millions de personnes agissait principalement sur le foie pour faire baisser le taux de glucose dans le sang. Une étude américaine prouve que sa cible principale est un tout autre organe. DÉCRYPTAGE - Après quatre-vingt-dix ans d’une appellation trompeuse, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer, vient d’être officiellement rebaptisé. RÉCIT - Atteint d’un astrocytome depuis 2020, le Rennais s’est lancé un défi titanesque le 12 avril dernier : pédaler 5000 kilomètres jusqu’à Istanbul pour récolter des dons.
À l’occasion de «Mai en gris», Le Figaro revient sur son histoire. AVIS D’EXPERT - Le diagnostic peut aujourd’hui être précoce, ciblé, et les thérapeutiques ont beaucoup évolué. Mais tous ces progrès butent sur un écueil de taille : les hommes consultent trop peu, trop tard. Il est temps qu’ils prennent leur santé en main !
«Métastases osseuses» et «cancer hormono-dépendant»: l’entourage de l’ancien président des États-Unis a révélé qu’il est atteint d’un cancer à un stade très avancé. Grâce à un agent fluorescent, des chirurgiens ont pu repérer des cellules cancéreuses qui s’étaient échappées de la tumeur et les retirer. Cela n’aurait pas été possible avec les technologies actuelles. Un gain de 3% en capacité cardiorespiratoire permet de limiter le risque de cancer de la prostate de 35%.
Selon une étude française, la consommation de certains émulsifiants très communs (E471, E407 et E407a) pourrait accroître de façon significative le risque de développer un cancer du sein ou de la prostate. Ce médicament, notamment utilisé pour traiter la pilosité excessive et certaines formes d’endométriose, augmente le risque de tumeur bénigne au cerveau quand il est pris longtemps et à forte dose. Une étude publiée fin août a révélé que ce médicament, notamment indiqué chez les femmes souffrant de certaines maladies hormonales, augmente le risque de tumeur bénigne du cerveau. Une équipe française a mis au point un test permettant de différencier les cancers agressifs de ceux qui évolueront peu.
Il permettra de traiter seulement les malades qui en ont besoin. Le Xofigo, médicament contenant du radium 223 est utilisé pour combattre les métastases osseuses du cancer de la prostate. Son non-remboursement crée une polémique. Une étude confirme cette tendance, dûe notamment à la perturbation de l’horloge biologique et à la privation de sommeil.
Certaines mesures peuvent y remédier.